[CRITIQUE] Dream Home

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Réalisé par: Ho-Cheung Pang

Avec: Anthony Wong Chau-Sang, Josie Ho

Durée: 1h36

Genre: Horreur

Date de sortie DVD: 1er Janvier 2012

Interdit aux moins de 16 ans

Speech

Enfant, Cheng Lai-sheung pouvait admirer le quartier Victoria de Hong Kong depuis les fenêtres de l’appartement familial. Elle s’est juré qu’un jour elle s’offrirait un appartement sublime avec la même vue. Les années ont passé, et Cheng n’a pas oublié son serment. Elle assume deux jobs en même temps et va même jusqu’à voler des données pour les revendre à la concurrence. Mais elle ne va pas en rester là !

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Critique

Avoir l’appartement de ses rêves demande parfois quelques sacrifices et ce n’est pas Cheng Lai-sheung qui dira le contraire. Sauf qu’ici, les sacrifices se feront dans le sang et la cruauté. Dream Home est donc un slasher à ne pas mettre devant tous les yeux, enchainant les morts ultra violentes mais ingénieuses dans leur sadisme assumé.

Un scénario un peu simpliste qui permet un déchainement de folie furieuse. On regrettera tout de même la lenteur de la mise en scène qui aurait pu chatouiller un peu plus la psychopathie de cette jeune femme bien perturbée.

Du sexe, des litres de sang et même la mise à mort brutale d’une femme enceinte, le réalisateur se permet tout dans cette critique sociale grinçante et sournoise. A l’image d’un J’ai rencontré le Diable, la violence ne joue pas dans la timidité. Rougissant devant la caméra, elle ne laisse rien suggérer au spectateur ce qui vaudra quelques scènes un peu grotesques à prendre souvent au 3ème degré.

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 A force de tout vouloir montrer, Ho-Cheung Pang oublie d’intriguer le spectateur surtout avec un début qui se révèle d’emblée. Si le film se pare de quelques petits flashbacks, ceux-ci sont d’une efficacité faiblarde, n’apportant rien de plus à cette personnalité déjà bien écaillée. La faute peut-être à une actrice trop peu expressive…

Derrière le vernis rouge écarlate de cette boucherie se cache une réflexion sociale placée sous le signe de l’absurde et de la cruauté. A trop vouloir bien faire, le réalisateur s’éloigne de la folie ravageuse pour nous livrer un chapitre gore et sans âme à l’image de son héroïne à la coquille bien vide. Une personnalité qui aurait mérité un peu plus d’épaisseur de même que l’intrigue bien trop lente pour vraiment nous accrocher. On retiendra tout de même certaines mises à mort vraiment très…innovantes. Stéphane Plaza ce film est pour toi !

Votre dévoué Freddy

Note:

note 2,5

 

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