[CRITIQUE] Housebound

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Réalisé par: Gerard Johnstone

Avec: Morgana O’Relly, Cameron Rhodes…

Durée: 1h49

Genre: Horreur/Thriller

Date de sortie DVD: Inconnue

Speech

Une cambrioleuse à la petite semaine est assignée au domicile parental pour purger sa peine. Mais cette demeure en apparence tranquille se révèle habitée par un (des ?) curieux invité(s)…

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Critique

Une ambiance sombre et déroutante plane sur un scénario qui ne cessera d’osciller entre les genres. Tantôt horreur, tantôt thriller, Housebound prend un malin plaisir à manipuler le spectateur en faussant les pistes d’un jeu bien plaisant mais au départ tout de même un peu longuet. Le réalisateur maintient l’intrigue en nous plongeant dans les dédales caverneux d’une vieille bicoque qui n’a pas fini de livrer ses secrets.

Cette maison, maitresse absolue de notre imagination réussi à faire naitre quelques restes d’une peur enfantine mal refoulée. Malheureusement, là où le film aurait pu jouer de ses ténèbres, la mise en scène préfère rester soft en nous donnant des miettes horrifiques semées sur le chemin tortueux d’un double genre parfois hasardeux mais ponctué d’un humour décalé assez rafraichissant dans ce spectacle à 8 clos.

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La suite sera plus conventionnelle au profit d’une façade purement thriller teintée de 10 dernières minutes slashers. Une orientation originale qui sera intensifiée par le jeu de Morgana O’Relly, parfaite en petite peste cynique. On aurait tout de même aimé que le réalisateur aille plus loin avec ses cartes diaboliquement distribuées. Si Housebound crée la surprise, il ne restera malheureusement pas dans les annales, le choix final en étant probablement la cause.

Trembler ou enquêter, le réalisateur ne parvient pas à se décider, entrainant avec ses doutes ce qui aurait pu être une belle pépite du genre. A trop vouloir croiser les genres, on en perd le fil conducteur mais le voyage au sein de cette famille déjantée vaut tout de même le détour !

Si Housebound mélange les genres avec maladresse, le résultat final un poil kitch se laisse apprécier. Dans ce dédale d’incertitudes le réalisateur nous entraine sur la pente glissante d’un scénario parfais trop ambitieux. Un double tranchant tout de même savoureux où le fun et l’intrigue l’emporte sur le reste.

Votre dévoué Freddy

Note:

note 3,5

Une réponse à “[CRITIQUE] Housebound

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