[CRITIQUE] Conjuring 3 : sous l’emprise du Diable

Conjuring 3 : sous l’emprise du diable retrace une affaire terrifiante de meurtre et de présence maléfique mystérieuse qui a même ébranlé les enquêteurs paranormaux Ed et Lorraine Warren, pourtant très aguerris. Dans cette affaire issue de leurs dossiers secrets – l’une des plus spectaculaires – , Ed et Lorrain commencent par se battre pour protéger l’âme d’un petit garçon, puis basculent dans un monde radicalement inconnu. Ce sera la première fois dans l’histoire des États-Unis qu’un homme soupçonné de meurtre plaide la possession démoniaque comme ligne de défense.

Réalisé par : Michael Chaves

Avec : Patrick Wilson, Vera Farmiga

Durée : 1H52

Genre : Horreur/Epouvante

Date de sortie : 9 juin 2021 au cinéma

Mon avis :

Franchise jusque-là sans fautes, Conjuring relance le rituel de possession avec une scène d’introduction digne de L’exorciste. D’ailleurs, le film joue dès le début du clin d’oeil en multipliant les inspirations horrifiques. La scène du matelas à eau par exemple, n’est pas sans rappeler le film de votre dévoué serviteur.

Malheureusement, si ce 3ème volet est plutôt bon, le virage rituel satanique nous empêche de plonger totalement dans l’épouvante. Contrairement à ses prédécesseurs, Conjuring 3 mise sur le réel, et en mettant un être de chair derrière un démon on obtient un film à peine flippant. Car ce qui faisait le sel de la saga, résidait en un mot : la liberté. Celle qu’avaient les démons de nous terroriser sans machination humaine.

Idée originale pour relancer la franchise, mais une grande déception pour ceux qui voulaient seulement retrouver l’essence infusée par James Wan. Toutefois, on peut compter une nouvelle fois sur le couple Warren pour amener une touche d’émotion et d’attachement.

Le résultat est donc un bon petit film d’épouvante sans prétention qui parvient, malgré un nouvel élément perturbateur, à nous maintenir au crochet de la peur… du moins pour un temps.

Conjuring : sous l’emprise du Diable est un, nouvel opus réussi grâce à son rythme démoniaque. On regrette malgré tout l’apparition d’une humaine dans ce cercle satanique qui vient étouffer les frissons. Le Diable n’a pas besoin de serviteur pour nous effrayer monsieur Chaves, demandez à monsieur Wan.

Note :

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