[CRITIQUE] 47 meters down : uncaged

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Synopsis :

Un groupe de filles décide d’aller nager près de ruines sous-marines au large des côtes brésiliennes. Elle vont vite se rendre compte qu’elles ne sont pas seules sous les mers…

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Critique :

Après la bonne surprise du premier opus, Johannes Roberts récidive en ouvrant les portes de sa cage pour noyer ses protagonistes dans des ruines peu accueillantes. Claustrophobie, obscurité, tout est fait pour nous faire plonger dans ces abysses horrifiques. Et lorsque les squales albinos débarquent, le terrain est propice au massacre. Avec des effets visuels plutôt bien fichus, le réalisateur filme ses bébêtes avec amour et tendresses. Jump scare, plans serrés où le requin frôle avec tension les protagonistes, ce deuxième volet joue avec nos nerfs et parvient parfois à nous faire vraiment, vraiment sursauter.

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Malheureusement, la facilité dans les dialogues, les clichés dans les protagonistes et le scénario un brin facile ne parviendra pas à faire extirper cette suite de la série B convenue donnant parfois dans le fou rire nerveux notamment lors du final un peu trop…trop. On reste tout de même bien accroché au siège et cette ballade souterraine finit tout de même par nous surprendre devant la rapidité de ces 1h30 passées en apnée. Si le 1er reste indétrônable, ce deuxième volet vaut le coup d’œil ne serait-ce que pour ses beaux moment d’angoisse et ces bestioles qui pour une fois ne rugissent pas (et c’est tellement rare !).

Une suite qui frôle le nanar sans jamais s’y risquer. Attaques surprises, squales bien travaillées et tension omniprésente, 47 meters down : uncaged se laisse regarder avec un certain plaisir coupable. Et même si les défauts s’accumulent, ils sont à la hauteur du stress engendré par cette descente en apnée. Alors respirez un bon coup et plongez !

Votre dévoué Freddy

Note :

note 3

Une réponse à “[CRITIQUE] 47 meters down : uncaged

  1. Je suis d’accord avec cette critique très équilibrée. Si les requins ne grognent pas, il y a un poisson au début qui produit un genre de feulement (jump scare numéro 1 environ). Voilà je l’ai dénoncé. Et puis il faut dire que les squales ont vraiment une sale tronche antipathique et plutot originale dans ce film.

    J’aurais personnellement mis un petit 1/2 de plus parce que réussir à surprendre avec ca après tout ce qui précède dans le domaine je trouve cela assez méritoire.

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