[CRITIQUE] February

february

Réalisé par: Osgood Perkins

Avec: Emma Roberts, Kiernan Shipka, Lucy Boynton…

Durée: 1h34

Genre: Horreur/Thriller

Date de sortie DVD: 14 Novembre 2016

Speech

Parce qu’étrangement leurs parents ne sont pas venus les chercher pour les vacances d’hiver, Rose et Kat sont retenues dans la prestigieuse institution pour jeunes filles où elles suivent leurs études. Dans un pèlerinage sanglant à travers les paysages gelés, Joan décide de s’y rendre. Au fur et à mesure qu’elle s’en rapproche, Kat est assaillie de visions terrifiantes et Rose voit avec horreur sa camarade devenir possédée par une force invisible et maléfique

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Critique

Dans une ambiance qui n’a rien à envier à Shining, February dénoue une intrigue d’une originalité déroutante. Tout commence avec l’absence d’introduction qui déstabilise, nous envoyant directement dans le décor glacial et dérangeant de cette institution pour filles théâtre d’un massacre annoncé.

Le film se découpe ensuite en 3 parties prenant le nom de chaque protagoniste formant un puzzle diaboliquement jouissif à reconstituer. Mais si le pot aux roses se découvre très rapidement pour les plus observateurs, le résultat n’en est pas moins surprenant.

Difficile de faire sans spoiler, je ne m’attarderais donc pas sur une longue critique juste le temps de souligner le travail remarquable du réalisateur pour nous faire frissonner dans le plus simple mécanisme de terreur. Une musique qui monte crescendo, quelques scènes surprises et une petite touche de gore finale pour finir en beauté.

Bref,  une simplicité qui fait du bien, revenant aux bases de l’horreur appuyé par un casting impeccable. Emma roberts touche par sa sincérité et arrive même à émouvoir dans sa solitude sacrificielle.

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Perkins ne nous conte pas simplement une histoire de possession basique où le vomi côtoie les insultes salaces, non ici le réalisateur préfère la réalité, collante et poisseuse où l’innocence se fait dévorer par quelque démon de passage.

Malheureusement, tout ce beau travail pourra rencontrer parfois beaucoup d’insensibilité la faute à la lenteur du scénario et à un imbroglio de scènes paraissant sans queue ni tête. Pourtant si vous vous accrochez, February pourrait bien vous surprendre et vous emmener dans de nouvelles contrées horrifiques…

Ne s’adressant pas à un large public, Perkins fait le choix d’éveiller de nouvelles perceptions chez les initiés en filmant une terreur réelle terrifiante de simplicité. Un choix de mise en scène déroutant qui peut décourager mais dont la finalité devrait plaire à certains. Le mois de Février pourrait bien devenir mon préféré…

Votre dévoué Freddy

Note:

note 3

Une réponse à “[CRITIQUE] February

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